13 ianuarie, 2010

Les barbarismes d’art contemporain





Abstrait : En nous jours on se confronte avec un cvasi-problème. Je me suis arrêté à la modalité dont on peut comprendre, l’art contemporain à travers des ses aspects tout à fait liés de la société actuelle, dans un contexte d’une dépendance directe d’affirmation et d’un profit immédiat. On a plus parlé de tout ce qui signifie cet aspect, mais personne n’a été intéressé de tout ce que résulte imminent de cette tendance. Comment on peut définir les éléments qui forment un tel art qui se naît rapidement ? Comment on peut nommer les phénomènes qu’en dérivent ? Le sujet que je propose permet l’identification de cet « buqué » des éléments et phénomènes, définis de tous ce que j’ai nommé les barbarismes existants dans l’art contemporain.
Mots clés : l’art contemporain, les barbarismes en art, la Culture Café, l’art juste come cela.

La barbarie culturelle –La culture Café
Aujourd’hui quand on parle de tout ce qui signifie le concept de barbarie, on constate qu’il était sorti de la sphère d’expression millénaire « nous », « les autres », l’expression qui a enveloppé ce concept, l’a aidé pour se développer et pour se former et qui a offris les plus claires interprétations et significations. Le terme « les autres » n’a plus de consistance dans la définition du concept barbarie et cette chose se passe à cause du fait que dans le monde contemporain il n’y a aucun trace ou reste de l’inconnu, autrement dit, il n’y a aucun domaine ou espace : culturel, géographique, technique, économique, politique, artistique ou médiatique qui possède des inconnus au niveau de la connaissance élémentaire, de cette façon la barbarie nu se définie plus par rapport aux autres, mais plutôt par rapport à une individualité intime, un soi intime. La barbarie devient un simple concept qui s’oppose, d’une part à la culturelle authentique  et d’autre part à la civilisation, du sens qui l’a eu ou l’a  possédé tout au longue de l’histoire, un concept qui ne fait plus l’objet d’une différence, mais l’objet d’une action, d’une manifestation. « La barbarie en art » dont on parle, est devenu une expression spécifique des actions au niveau individuel en exprimant un élément ou un fait qui ne dérive pas, ou il n’est pas généré pour respecter une norme ou un système axiologique attesté par une organisation d’une telle spécifique, laquelle activité existe pour valider ou pour authentifier un acte artistique. Le barbare existe en nous et il se manifeste quand le sois se révolte contre ce monde affirme Jean François Mattei, en soulignant le fait que l’acte de barbarie est un acte qui se manifeste sous la forme d’une idée ou sous une forme intérieure en ayant le but de protester vers tous ce qui empêche, grâce aux limites imposées, de vous exprimer comme vous le voulez idée qui d’habitude n’es pas agrée ou soutenue suffisamment. Autrement dit affirme Jean François Mattei, « la barbarie est un abandon du soi et une régression du sois » les mots choisis par l’auteur (abandon et régression) représente la caractéristique et le spécifique du concept de la barbarie.
La barbarie en art semble d’être une moins violente quand on parle des catégories et appréciations esthétiques. Ce fait se réalise parce que la barbarie n’oppose plus deux catégories, l’une supérieure d’autre, l’une inférieure d’autre du point de la vue de la culture et de la civilisation. Aujourd’hui la barbarie met en évidence les faiblesses individuelles. En parlant de la barbarie en art contemporaine, on peut souligner, d’une part la préparation faible des artistes, l’incapacité de s’accoutumer à des connaissances suffisants nécessaire de l’exprimassions artistique et l’insuffisance des connaissances théorétique élémentaire accumulées, et d’autre part, un réplique très faible artistique (alternative) pour l’art exécuté d’après les normes et des principes esthétique considéré nécessaires.
Si on va plus loin avec l’analyse qui vise le problème du barbarisme dans l’art contemporaine, on constate que la première alternative mit en évidence une exemplification très facile à tout ce qui signifie amateurisme cache son sensibilisation artistique sous une image, dont il s’affirme comme une victime des normes, donc à cause de tout ça, dirait-il, il ne reçoit pas la chance d’une libre exprimage artistique et aussi le fait qu’il n’est pas soutenu dans le combat avec le forum d’authentification artistique. Il considère encore qu’il este entraîné frénétique par un enthousiasme capital qu’il détermine de croire que les autres posent des obstacles dans sa voie de ce façon qu’il ne peut plus démontrer au monde de quoi son genre révolutionnaire et artistique est capable.
On conclure par dire que : « la faiblesse essaye parfois de devenir vertu et par conséquence tout ça se transforme comme force morale ».
Pour le deuxième type d’évidence des barbarismes dans l’art contemporaine, on a comme argument l’artifice et la fraude. Si on n’est pas capable d’apporter une réplique bien consolidée et argumentée comme alternative viable pour l’art réalisée d’après les normes et principes théorétiques, esthétique et reconnus au niveau global qui sont en mesure de fixer la valeur et l’appartinsse d’une œuvre à un genre, apporte dans la sphère de l’artistique, d’une part l’artifice et d’autre part la fraude
On y observe deux espèces des barbarismes qui consistent, en ce qui concerne l’artifice, en faire référence aux astuces différents trouvés au dehors des normes, pour mettre en évidence, pour obturer l’œuvre et l’auteur, pour modifier l’authenticité, pour insérer les éléments étrangers ou pour éliminer les éléments spécifiques ; et d’autre coté, vue la fraude, le caractère du barbarisme consiste en l’action illégale de falsifier, de détruire ou d’exposer des forgées et d’imiter.
Vue le désir de classifier les barbarismes comme des actes de faiblesse d’individu, j’ai essayé d’argumenter la thèse qui exprime le fait que, des nos jours, la barbarisme en art est un phénomène qui influence négative la culture. A cause de son caractère faible du barbarisme, leur influence vers l’esthétique et la théorie des arts est comme même insignifiante. L’artiste véritable est une personne qui ne peut pas être  pris dans ces pièges de cette barbarie, mais qui évite chaque fois ces voies en prouvant une colonne vertébrale artistique. Etre un artiste ne signifie seulement de créer des œuvres, mais de connaître tout le milieu artistique avec ses points positifs ou négatifs, et de connaître le milieu qui doit être sélecté qui en fait symbolise le sens artistique.
La barbarie en art est, dans ce raconte, l’élément négatif qui à cause de son origine interne, de sa nature individuelle et de son caractère faible de son manifestation, contribue aux aspectes négatives de l’artistique, dans un pro cent insignifiant, mais qui doit être pris en considération.
Ces barbarismes sont parmi ces éléments-là grâce auxquels la culture s’améliore. Donc ils font part de la sphère culturelle, concept qui ne peut pas être défini sans une référence directe aux barbarismes, sans être pris en considération. On parle de « barbarismes culturelles », aspects, éléments, phénomènes, actions qui aident à la formation du concept de culture. Par analogie on peut affirmer la même chose des barbarismes en art. Tout ça représente une part de tout ce qui signifie « les barbarismes culturelles ». L’amateurisme, l’artifice et la fraude ne sont que des exemples de barbarismes de l’art contemporaine, des exemples qui se rencontrent toujours et qui se répandent grâce au développement du technique et des moyens par lesquels on fait plus accessibles les actes culturelles artistiques, et d’autre part, la facilité avec laquelle on peut avoir ces moyens, « leur prix » et notre accès illimité aux tous ces moyens. On constate que chacun, toujours et n’importe à quelle heure peut faire des actes artistiques, le peut analyser et même il le peut critiquer ou il s’appelle lui-même un artiste véritable.
Vue ces conditions on peut dire qu’on assiste à un phénomène quotidien qu’on peut nommer la culture café. Ce phénomène se présent en respectant et en continuant la tradition de salon du XVIII ème et du XIX ème siècle et le début du XX- ème siècle, quand les nobles, les hommes influents et tous ce qui considèrent qu’aspirent à une haut classe sociale, se rencontraient dans un cadre festive en conquérant leurs partenaires par des danses spécifiques soit ils profitaient des cadres où ils rencontraient des personnalités pour exposer leur thèses culturelles, artistiques, philosophique ou politiques ou pour lancer des livres. Comme même il y avait peu des circonstances dont s’affirmait des activités artistiques véritable, plutôt ces gens imitaient les activités culturelles, chacun en étant dans la même mesure philosophe et homme de culture, chacun en essayant d’avoir plus des habilités dans des domaines divers, même si de facto ils soient des amateurs innées . Tous ces types des imitations étaient connus sous l’expression de « barbarisme de salon ». Aujourd’hui cette expression est remplacée avec l’idée de barbarie du café en représentant l’endroit où les hommes avec les talents des amateurs artistiques se rencontrent. Chacun des eux connaît la culture en étant capable de faire politique et de régler des situations ou de mettre le pays sur la bonne voie, chacun peut devenir un collaborateur d’une théorie scientifique ou philosophique, chacun peut critiquer les aspect sociaux divers ou peut adopter la position d’un artiste véritable en profitant d’un café aromatique dans la compagnie des ses amis ou ses collègues en lisant et en méditant sous les problèmes présents dans le journal, tous ces faits devient le prétexte d’un café matinal.
C’est important de retenir et de comprendre les faits qui favorisent la diffusion des barbarismes culturelles et l’implicite les barbarismes de l’art contemporaine et qui sont : les accès illimité aux canaux mass media, l’accès illimité à l’information, l’uniformisation des masse et l’accès de tous ces domaines du cultural et de l’artistique en négligeant la capacité et la formation des gens.

L’ART JUSTE COMME CELA
                   
L’art juste comme cela est l’expression d’une manifestation artistique qui favorise l’idée d’un art créée d’après  les models déjà existants en conformité avec les biens connus itinéraires et les lignes directrices de la théorie esthétique. Il ne s’agit pas d’un art appelée conservatrice ni d’un art traditionnel, mais d’une tendance de l’artiste contemporain de garder les canons classiques, de faire l’art sans être inventeur et de créer des ambiances juste comme cela et rien d’autre, en considérant que l’invention et les éléments non classique vont placer l’œuvre dans la sphère non conventionnelle et de ce façon la force esthétique sera déformée ou va amplifier la distance entre le récepteur (l’admirateur) et l’E (artiste, le créateur). Tous ces aspects pourraient se diriger vers une distance inévitable entre ces deux parts parmi laquelle la relation artistique entre le récepteur et L’E sera dans le danger de disparaître, dans ce cas l’acte artistique ne sera plus un aspect axiologique providentiel dans la sphère conceptuelle de l’art.
L’art juste comme cela est l’expression de ce type-là de l’art qui se fait conformément aux principes de base pro existants qui n’apporte d’innovation que par style, méthode, couleur, formes et alignement. « La différence » et l’hors d’ordinaire sont des éléments éliminés dès le début de la phase du commencement d’une œuvre. Les auteurs des œuvres sont des adeptes loyaux d’un certain courent artistique, ils se sont approché d’un style ou d’un autre auteur qui a réussi de s’imposer et de se placer dans l’ombre de son autorité, ou, parfois il est  préférable la continuité, la développement et la richesse de style ou de courant préféré.
Au premier regard et analyse, on peut constater que, d’une part, on assiste aux actes de consolidation d’un courent artistique, à un désir d’enrichir avec des adeptes nouveaux et les œuvres nouvelles les collections, ils organisent des présentations et définissent le cadre de manifestation du courent, en lui permettant de s’individualiser parmi les autres. D’autre part l’acte de conservation d’un style est visible par la création des cadres limitatives, par le choix des membres marquants et leur promotion, et par le fait que les œuvres des adeptes nouveaux réussirent de s’encadrer dans le style des œuvres de la personnalité marquante, dans le temps le style devient parfait. 
L’art juste comme cela ne veut pas et ni permet pas plus que ça. Donc on a devant nous l’acte de consolidation et ensuite l’acte de conservation. On ne se doute pas du fait que parmi les adeptes et leur œuvres ils se sont infiltré aussi des artistes géniaux, qui ont dépassé leur maîtres et ont révolutionné le style, des artistes qui ont créé des œuvres très proche de la perfection et très accomplis même si ils ne soient pas célèbres.
Les styles artistiques et les courent connus, d’ailleurs nombreux, encouragent par la conservation et par la consolidation le concept « d’imitation ». Dominé par le désir de s’inscrire sur le palier décrit de ceux deux concepts presque chaque artiste ne fait que d’imiter les œuvres célèbres, pour avoir d’expérience artistique et l’habilité de créer le style choisis  que le peut représenter. L’encouragement de l’imitation est un acte de barbarie et s’inscrit sur la ligne des aspects barbares dans l’art contemporain. Même si, elle soit la seul objection qui on le peut reprocher de l’art juste comme cela, la conservation et la consolidation sont des concepts, d’une manière ou d’une autre, comme des esclaves de l’expression « rien de plus ». Quand on veut « rien de plus » même s’il est possible et quand à travers des principes qu’on veut faciliter et qu’on considère plus adéquats on permet l’acte d’imitation, alors intervient l’idée de satisfaction qui ne décrit que l’expression « c’est bien même comme ça »ou « même si, c’est meilleur comme ça ».    

L’art pour quelque chose, naît du quelque chose

Il est évident le fait qu’on ne peut pas faire de l’art du rien et qu’on ne peut pas inventer quelque chose au-delà de l’inexistant. On ne fait pas d’art pour la raison d’être nommer l’artiste ou parce que on veut être remarqué dans cette médiocrité où on se trouve et aussi on ne fait  pas d’art justement pour l’amour de l’art. On ne fabrique pas l’art seulement parce qu’on l’imagine et pour ces bénéfices, mais par contre l’art signifie la passion elle se naît de cette passion pour accomplir le talent.
Chaque fois qu’on trouve et on favorise un talent nouveau et il est présenté devant le monde, il lui se pose les questions suivants : Pourquoi tu dessins ? Pourquoi tu composes ? Et pour qui ? Même si, ces questions semblent très simples, elles ne fait que de placent l’auteur dans la difficulté et de faire plus difficile une réponse possible. Face au ce type de moment déterminé d’une telle question, les introspections sont assez profondes et les mots sont comme des épines dans notre limite d’expression. Dès cette façon, la réponse rencontré et utilisée est comme une astuce bien consolidée dans le mémoire des artistes est : « on laisse l’art de répondre aux ces questions ».
Ce que je veux mettre en évidence à travers de mon appel antérieure est le fait que, même si l’art existe dans ce type des questions depuis toujours la réponse n’est jamais convaincant. L’artiste authentique ne peut jamais répondre aux questions de type : « Pourquoi ? Pour qui ? » en exceptant des petits commentaires vue la motivation personnelle. Il est juste de ne pose pas ces questions aux artistes, mais plutôt aux œuvres et ces interprètes, autrement dit aux instances qui ne permettent pas des interprétations et des impressions convenables. Les questions posées aux auteurs de type: « Pourquoi ? » ne sont pas si importantes comme les questions rhétoriques : ” Pourquoi l’art ? L’art du quoi ? », Des aspects qui présentent tout ce qui nous intéressons beaucoup cet à dire l’art contemporain. L’art de nous jour nous présente seulement des échantillons et des monceaux d’art fabriqués des matériaux divers pour soutenir des causes
J’ai parlé jusqu’au ici de l’art qui ne désirait pas aucun innovation seulement pour exister comme elle a été créé grâce à la raison que le sens sera dénaturé et son code principal.
Je voudrais maintenant présenter le conflit entre l’innovation et le nouveau, toujours changeant et toujours actualisé sans aucune possibilité de l’encadrer dans quelques limites. Tout ça signifie l’art contemporain qui nous enchante aujourd’hui, un art fait pour n’importe qui et pour n’importe quelle raison.
Dans ce sens, un exemple très bon est l’art postmoderne et en général tout ce qui signifie le concept postmoderne. Comme même il est très difficile d’explique le concept de postmodernisme et de le classifier vue ses principes et ses représentations claires. Donc on ne peut pas jamais donner une définition précise parce qu’on ne peut pas définir le préfix « post » qui vient d’après la modernité. Il ne s’agit pas d’un héritage des principes modernes ou d’une invention d’un courent nouvel artistique, mais de caractériser une certaine sphère artistique placé dans le temps après la période moderne.
Donc la spécifique de l’art postmoderne est l’innovation permanente, l’instabilité des principes principaux (qui sont presque insignifiants) en héritant des valeurs appartient aux courants artistiques classiques et leur usage pour quelques causes, pour certains type de représentations et pour utiliser des matériaux et des formes avec des effets artistiques.
Par rapport aux modèles artistiques classiques et modernes, le postmodernisme et les arts contemporains, qui utilisent autre sort des matériaux, et autre support artistique, représentent des images qui n’appartient pas seulement aux principes esthétiques lié à la beauté, en utilisant parfois le grotesque et le mouvais comme de catégorie nouvelle esthétique, des arts qui vont mourir plus rapide.
J’ai mis face à face dans une distinction bipolaire les arts classico moderne et les arts contemporains. Cette distinction n’est pas parfait  parce que, d’un coté, pas tous les artistes modernes et classiques respectent les principes des styles et des courants dont ils se sont inscris ou qu’ils ont représenté et d’autre coté pas tous les artistes contemporains ne sont pas les adeptes de l’innovation et ils n’acceptent pas toujours le nouvel. Aujourd’hui l’art est très diversifié parce que il y a encore des artistes classiques et des artistes soumis aux principes modernes et tous ensemble partagent la sphère artistique avec tous qui acceptent le nouvel et qui vont accepter des méthodes, des idées et des principes nouveaux.
Les plus importants aspectes de l’art contemporain ne sont pas l’acceptation de la diversité en art et l’adaptation à tout ce qu’il est nouvel mais au fait qu’on offre au l’art des sens multiples et plus des transformations. Ces éléments viennent vers l’art pour décrire l’immensité des formes qu’elle peut avoir. Le matériel utilisé peut offrir aux œuvres une forme de présentation, comme par exemple : les statues de cire (ce matériel nécessite beaucoup de patience et quelques connaissances en sculpture, chromatiques esprit artistique), design vestimentaire, décoration intérieure, des œuvres divers obtenus par des matériels en plastique, des spectacles théâtraux réalisés avec les ballons, donc en spectacle en plein air. D’autre part l’idée de la mobilité vue en thermes comme : quand ? Comme ? Quand ? Et pas de tout quoi ? Combien ?, des thermes qui soulignent tout ce que j’ai présenté. Les questions qui nous intéressent sont lesquelles visent la place où sera organisée l’exposition (dans le cimetière dans un bar dans un Moll, dans une halle industrielle ou on- line sur l’internent) ; comment on fixe les tableaux sur les murs, comment et quand on présente l’artiste : pendant les élections et dans La fête Nationale
Aux toutes ces sortes des questions on ajoute une autre : l’art pourquoi ? En général on répond que cet art est tellement choquant ou incroyable pour impressionner, pour se mettre en évidence, pour innover, pour aller jusqu’à la limite artistique. Les conservateurs pourraient répondre que ces astuces et « imagination » artistique n’ont pas de valeur et ces artistes sont manqués de toute consécration et que leur œuvre ne durera pas, elle est née d’un moment d’extase artistique, seulement pour enchanter les sens éphémères. Si on est d’accord avec les dernières alors on se confronte, en ce qui concerne les matérielle et les modalités, avec des aspects qui tiennent de la barbarie en art. Autrement dit l’exagération des modalité de faire l’art et de s’en affirmer en prétendant qui quelqu’un est un artiste et tout ce qu’il fait est une œuvre d’art, d’une part, et l’insistance par laquelle l’artiste essaye de soumettre tout au terme d’art, la pluri diversité des matériaux , ne se dirigent qu’au fait  qu’il veut nous convaincre de tous ces aspectes liés directement à la barbarie dans l’art contemporain.
Il n’est pas nécessaire de croire que tous ces aspectes sont vrais, mais vraiment tout ce qu’il est exagération et tout ce qu’est en plus, tout ce qui est manqué de valeur et quand les principes axiologiques perdent ses intensité au lieu de s’amplifier, tous peut devenir non valeurs, des œuvres et des artistes faux, donc sans aucune explication, ces aspects enrichissent les bagages des barbarismes en art.

Des aspectes et des tendances dans l’art contemporain, ce qu’on classifie comme  barbares.

Plusieurs gens influents dans de forums artistiques consacrés, des adeptes des courants ou des tendances bien connus dans l’art, des personnalités marquantes dans le milieu artistique contemporain et des artistes célèbres considèrent qu’on assiste aujourd’hui aux des tendances nouvelles qui misent en évidence un type d’art vraiment au dehors des toutes les limites.
Qu’est ce qu’on peut nommer un art l’hors d’ordinaire quand il existe une diversité très grande et pendant tout ce temps quand la vastitude de ce domaine est arrivé au-dehors de toutes les limites de classification. La pluridisciplinarité du secteur artistique, même s’il semble qu’il soit bien organisé, ses limites disciplinaires et ses classifications sont si permissives de telle façon que il n’est plus possible de mettre en évidence clairement les types et les sous catégories existants. Les disciplines artistiques, si diversifiés, se mélanges uns avec les autres et finalement on peut affirmer qu’on a seulement quatre types de disciplines grands du domaine d’artistique : les arts visuelles, les arts plastiques, les arts musicales et les arts littéraires.
Les types des arts précisés sont devenus classiques, mais ils sont très flexibles grâces au leur caractère changeant qui acceptent toujours des variations nouvelles, plus spectaculaires et plus intéressantes, mais il est sur que la nature des disciplines ne s’échangeront jamais peut-être elles acceptent juste des variations qui se développent plus tard. Malheureusement à cause du désir des gens de s’ouvrir vers la diversité, pas toutes les variations existantes ne sont dignes d’être pris en considération et d’être indexées ou mentionné comme des aspectes stables. D’ailleurs ces aspectes moins importantes dans l’espace déjà consacré décrient la sphère des barbarismes en art.
Au début je voudrais décrire un aspect qui veut se définir comme stable. Le développement de la technique et des instruments techniques disponibles pour tout le monde qui le peut utiliser après avoir conquérir le secteur économique et administratif et après s’imposer comme aide de la part de technique, a commencé peu à peu de s’infiltrer dans le domaine du divertissement et de l’artistique, des domaines qui tient du ravissement des sens et pour la joie de quelqu’un.
Par exemple il est formidable le fait que grâce aux programmes simples d’ordinateur on peut créer des copies faux ou des œuvres célèbres (film, musique, tableau, littérature) accessibles pour tous les utilisateurs de l’Internet et des cette sorte de réseaux. C’est incroyable comme par ces programmes on peut déformer des images préexistantes et comment notre travaille devient plus facile en créant des vernissages, des galeries et des expositions même virtuelles. Qu’est qu’on peut dire sur le fait qu’on assiste à un paradoxe terrible de nommer un informaticien bien formé (on homme dédié à l’ordinateur et à son espace cybernétique), et en même temps un artiste véritable.
Le meilleure exemple est celui qui représente une série des artiste personnellement déclarés qui ont créé des images sous la projection fracturable en résultant des formes surprenants basées dans leur essence sur des principes mathématiquement calculés. Voila comment les images fracturables, apparemment chaotique et désorganisées, peuvent devenir des objets de l’acte artistique, voila donc, comme un bon informaticien des programmes cybernétique peut devenir tout d’un coup un  artiste. Des nos jours, il est très facile d’avoir le statut d’artiste. Alors on se demande où est le travail artistique qu’un créateur  le fait.
Un autre aspect classifié comme un acte de barbarie est, sans doute, celui qui se cache sous l’expression : l’art pour des événements heureux. Autrement dit, dans ce catégorie s’inscrirent tous ceux qui vont organiser et décrier certains objets ou choses sans préciser les prétentions artistique. Par le fait que tous ce qu’ils font s’inscrire dans la sphère de la qualité et du professionnalisme, ces artistes apparaissent dans la mémoire de la masse de consommateurs.
Des choses sans aucune importance, comme des artistes véritables. Même si ces masses soient considérées médiocres, elles manifestent un grade signifiant d’inculture en préférant les choses éclatantes (good-looking things) et bien formées. En fait, l’art pour des événements heureux, devient l’affirmation qu’englobent des choses formidables.
Des nos jours il y a des compagnies qui s’occupent des événements divers comme des cérémonies, des réceptions et des concerts. Ils possèdent l’art d’organiser des événements. On remarque des sportives sur les stades du monde qui déposent un travail véritable en obtenant les meilleures performances à cause aux ses talents et ses stratégies adoptés dans des situations différentes. Ces gens sont classifiés aussi comme des artistes, ainsi on parle de Ronaldhinio comme un artiste du ballon et Maradona considéré comme un marqueur des buts avec le ballon. . De cette façon chacun peut devenir un artiste, en faisant n’importe quoi. Le magicien est aussi un artiste parce qu’il est capable de cacher quelque chose, un berger possède l’art de fabriquer le fromage, un charpenter connaît l’art de traiter le bois, un bijoutier sait comment faire des bijoux très chers, un docteur sait comment il peut guérir les hommes, un homme d’affaires possède l’art de négocier, un astrologue possède l’art de deviner l’avenir. En fait qu’est ce que se passe ? Il s’agit d’un retour à l’antiquité quand l’artiste pratique un métier.
Dans une époque dominée par la technologie, quand les arts sont si diversifiés et si spécialisés et ne tient plus des guildes comme dans Le Moyen Age, quand le sens du terme artiste était l’équivalent d’un métier, dans ce contexte je peux affirmer que je suis un artiste, mais que je n’ai pas le métier d’un artiste. Si la première expression représente un acte d’un niveau supérieure, l’artiste en étant du toujours véritable appartenant à une culture impressionnante, la deuxième expression place l’artiste sur une étape inférieure qu’il mérite. Donc, j’affirme et je soutiens encore une fois, basé sur ces raisons, l’idée que si je possède l’art de faire quelque chose je me trouve déjà  dans le secteur des barbarismes en art.
Aujourd’hui, quand tout se déploie avec une rapidité alarmante et dans un rythme accéléré de développement et d’évolution, il nous semble que tout se qui s’inscrit dans la sphère de l’art, se dirige de plus en plus vers l’innovation. Les gens ont appris qu’ils doivent considérer qu’un objet ou un auteur devient des partes intégrales de la sphère artistique seulement quand ils respectent les chanoines connus par eux, les codes qui peuvent décrire les principes de base après lesquels l’objet  peut s’encadrer dans les œuvres d’art, ou un auteur dans l’espace des artistes. En réalité toutes ces considérations ne sont que des opinions conçues par des hommes simples, ou des hommes médiocres. Le monde n’est pas préparé professionnel et n’a pas d’autorité comment on voit dans les cadres artistiques d’élite qui ont le droit aux opinions mais pas aux verdicts qui contribuent à une dénaturation du sens. A cause des apparences des masses, les arts, des nos jours, obtient des évolutions bipolaires. D’une part les évolutions sont placés dans un cadre positif et dans ce cas, le plus probable, les innovations sont acceptées et aussi les tendances nouvelles futuristes. D’autre part ces masses arrivent dans la sphère négative, et dans ce cas le monde s’arrête pour résumer et pour analyser  les objets et les auteurs canoniques consacrés ou pas et tout ce qu’il y a au dehors de ça. Les objets et les auteurs qui ne reçoivent aucun crédit ne devient des éléments dignes d’être éliminés de la sphère d’art.
Si, en ce qui concerne les cadres élitistes et les normes des forums artistiques professionnels accrédités et autorisés, l’analyse des objets classifié comme des œuvres d’art véritable et les classifications des auteurs conformément aux grilles fixées sont compris, les actions qui ne peuvent pas être contestés, en ce qui concerne les opinions des masses.
Les auteurs et leurs objets dépendent de leur impacte social et de leur choque. Quand l’incontestable n’a pas de place et il est accablé par des interprétations et des sens, l’art laisse des espaces et diminue son apport vue le plaisir des sens .Dans ce cas on ne peut plus parler d’enchanter des sens, mais d’une excitation temporelle. Aujourd’hui l’art peut être décrit de cette façon : une voie entre les œuvres d’une beauté éternelle et les œuvres impressionnants, imposantes, mais avec un caractère temporel. Donc, on constate que l’art actuel présente un problème lié à la stabilité. D’ailleurs l’instabilité est caractérisée par ces problèmes, un phénomène qui génère des malentendus. Ce contexte très facile détermine à ce qu’on appelle « des aspectes barbares dans l’art contemporaine » ou « des barbarismes en art ».
En respectant le principe naturel des proportions, le meilleure représentant dans la culture et la philosophie de la vie, provenant de L’Orient est l’idéogramme Ying-Yang, où le principe du mal est dilué par le bien et vice-versa dans une succession éternelle, des principes représentés dans la culture et la philosophie occidentale par des expressions comme : il y a de bien dans le mal existant et le bien vaincre le mal. On observera que dans le cas d’indentification des barbarismes en art il a aussi le bien.
Il n’est pas suffisant d’essayer de voir qui est les barbarismes et de les classifier comme des aspectes négatives, mais plutôt il est nécessaire d’être capable d’éviter ces types de classification et de déposer notre effort de ne pas arriver encadrés par ces paramètres.
Une interrogation sera possible en ce qui concerne l’unification des termes qui n’ont pas des points communs. C’est vrai qu’il n’y a aucun point commun entre tous les deux parce que le terme barbarisme représente la période des grandes invasions barbares et l’expression d’art contemporain signifie un courant artistique spécifique. Les dissociations faits jusqu’au ici ont démonté jusqu’au quel point on peut associer les deux termes. Le point commun est l’expression thématique  qui souligne le conflit entre les masses et les élites, donc entre les deux catégories auxquelles s’adresse aujourd’hui l’art, soit directement soit indirectement, les catégories sociales qui disputent entre eux les modalités des interprétations, d’analyse et de la collection d’art actuel.
En fonction des ces justifications proposées et apportées (par des masses et par des élites) on divise la sphère artistique dans des aspectes barbares de l’art et des aspects accrédités de l’art. L’importance des dissociations des ces deux types des aspectes de l’art actuel n’est pas de discréditer l’une de l’autre, mais de remarquer les formes négatives et de les éviter.

scris de: Chialda Radu Vasile
traducere de Bratu Ramona Elena

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