09 februarie, 2012

Les barbarismes d’art contemporain (1)

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Abstrait: En nous jours on se confronte avec un cvasi-problème. Je me suis arrêté à la modalité dont on peut comprendre, l’art contemporain à travers des ses aspects tout à fait liés de la société actuelle, dans un contexte d’une dépendance directe d’affirmation et d’un profit immédiat. On a plus parlé de tout ce qui signifie cet aspect, mais personne n’a été intéressé de tout ce que résulte imminent de cette tendance. Comment on peut définir les éléments qui forment un tel art qui se naît rapidement? Comment on peut nommer les phénomènes qu’en dérivent? Le sujet que je propose permet l’identification de cet « buqué » des éléments et phénomènes, définis de tous ce que j’ai nommé les barbarismes existants dans l’art contemporain.
Mots clés: l’art contemporain, les barbarismes en art, la Culture Café, l’art juste come cela.

La barbarie culturelle –La culture Café
Aujourd’hui quand on parle de tout ce qui signifie le concept de barbarie, on constate qu’il était sorti de la sphère d’expression millénaire « nous », « les autres », l’expression qui a enveloppé ce concept, l’a aidé pour se développer et pour se former et qui a offris les plus claires interprétations et significations. Le terme « les autres » n’a plus de consistance dans la définition du concept barbarie et cette chose se passe à cause du fait que dans le monde contemporain il n’y a aucun trace ou reste de l’inconnu, autrement dit, il n’y a aucun domaine ou espace: culturel, géographique, technique, économique, politique, artistique ou médiatique qui possède des inconnus au niveau de la connaissance élémentaire, de cette façon la barbarie nu se définie plus par rapport aux autres, mais plutôt par rapport à une individualité intime, un soi intime. La barbarie devient un simple concept qui s’oppose, d’une part à la culturelle authentique  et d’autre part à la civilisation, du sens qui l’a eu ou l’a  possédé tout au longue de l’histoire, un concept qui ne fait plus l’objet d’une différence, mais l’objet d’une action, d’une manifestation. « La barbarie en art » dont on parle, est devenu une expression spécifique des actions au niveau individuel[1] en exprimant un élément ou un fait qui ne dérive pas, ou il n’est pas généré pour respecter une norme ou un système axiologique attesté par une organisation d’une telle spécifique, laquelle activité existe pour valider ou pour authentifier un acte artistique. Le barbare existe en nous et il se manifeste quand le sois se révolte contre ce monde affirme Jean François Mattei[2], en soulignant le fait que l’acte de barbarie est un acte qui se manifeste sous la forme d’une idée ou sous une forme intérieure en ayant le but de protester vers tous ce qui empêche, grâce aux limites imposées, de vous exprimer comme vous le voulez idée qui d’habitude n’es pas agrée ou soutenue suffisamment. Autrement dit affirme Jean François Mattei, « la barbarie est un abandon du soi et une régression du sois »[3] les mots choisis par l’auteur (abandon et régression) représente la caractéristique et le spécifique du concept de la barbarie.
La barbarie en art semble d’être une moins violente quand on parle des catégories et appréciations esthétiques. Ce fait se réalise parce que la barbarie n’oppose plus deux catégories, l’une supérieure d’autre, l’une inférieure d’autre du point de la vue de la culture et de la civilisation. Aujourd’hui la barbarie met en évidence les faiblesses individuelles. En parlant de la barbarie en art contemporaine, on peut souligner, d’une part la préparation faible des artistes, l’incapacité de s’accoutumer à des connaissances suffisants nécessaire de l’exprimassions artistique et l’insuffisance des connaissances théorétique élémentaire accumulées, et d’autre part, un réplique très faible artistique (alternative) pour l’art exécuté d’après les normes et des principes esthétique considéré nécessaires.
Si on va plus loin avec l’analyse qui vise le problème du barbarisme dans l’art contemporaine, on constate que la première alternative mit en évidence une exemplification très facile à tout ce qui signifie amateurisme cache son sensibilisation artistique sous une image, dont il s’affirme comme une victime des normes, donc à cause de tout ça, dirait-il, il ne reçoit pas la chance d’une libre exprimage artistique et aussi le fait qu’il n’est pas soutenu dans le combat avec le forum d’authentification artistique. Il considère encore qu’il este entraîné frénétique par un enthousiasme capital qu’il détermine de croire que les autres posent des obstacles dans sa voie de ce façon qu’il ne peut plus démontrer au monde de quoi son genre révolutionnaire et artistique est capable.
On conclure par dire que: « la faiblesse essaye parfois de devenir vertu et par conséquence tout ça se transforme comme force morale »[4].
Pour le deuxième type d’évidence des barbarismes dans l’art contemporaine, on a comme argument l’artifice et la fraude[5]. Si on n’est pas capable d’apporter une réplique bien consolidée et argumentée comme alternative viable pour l’art réalisée d’après les normes et principes théorétiques, esthétique et reconnus au niveau global qui sont en mesure de fixer la valeur et l’appartinsse d’une œuvre à un genre, apporte dans la sphère de l’artistique, d’une part l’artifice et d’autre part la fraude
On y observe deux espèces des barbarismes qui consistent, en ce qui concerne l’artifice, en faire référence aux astuces différents trouvés au dehors des normes, pour mettre en évidence, pour obturer l’œuvre et l’auteur, pour modifier l’authenticité, pour insérer les éléments étrangers ou pour éliminer les éléments spécifiques ; et d’autre coté, vue la fraude, le caractère du barbarisme consiste en l’action illégale de falsifier, de détruire ou d’exposer des forgées et d’imiter.
Vue le désir de classifier les barbarismes comme des actes de faiblesse d’individu, j’ai essayé d’argumenter la thèse qui exprime le fait que, des nos jours, la barbarisme en art est un phénomène qui influence négative la culture. A cause de son caractère faible du barbarisme, leur influence vers l’esthétique et la théorie des arts est comme même insignifiante. L’artiste véritable est une personne qui ne peut pas être  pris dans ces pièges de cette barbarie, mais qui évite chaque fois ces voies en prouvant une colonne vertébrale artistique. Etre un artiste ne signifie seulement de créer des œuvres, mais de connaître tout le milieu artistique avec ses points positifs ou négatifs, et de connaître le milieu qui doit être sélecté qui en fait symbolise le sens artistique.
La barbarie en art est, dans ce raconte, l’élément négatif qui à cause de son origine interne, de sa nature individuelle et de son caractère faible de son manifestation, contribue aux aspectes négatives de l’artistique, dans un pro cent insignifiant, mais qui doit être pris en considération.
Ces barbarismes sont parmi ces éléments-là grâce auxquels la culture s’améliore. Donc ils font part de la sphère culturelle, concept qui ne peut pas être défini sans une référence directe aux barbarismes, sans être pris en considération. On parle de « barbarismes culturelles »[6], aspects, éléments, phénomènes, actions qui aident à la formation du concept de culture. Par analogie on peut affirmer la même chose des barbarismes en art. Tout ça représente une part de tout ce qui signifie « les barbarismes culturelles ». L’amateurisme, l’artifice et la fraude ne sont que des exemples de barbarismes de l’art contemporaine, des exemples qui se rencontrent toujours et qui se répandent grâce au développement du technique et des moyens par lesquels on fait plus accessibles les actes culturelles artistiques, et d’autre part, la facilité avec laquelle on peut avoir ces moyens, « leur prix » et notre accès illimité aux tous ces moyens. On constate que chacun, toujours et n’importe à quelle heure peut faire des actes artistiques, le peut analyser et même il le peut critiquer ou il s’appelle lui-même un artiste véritable.
Vue ces conditions on peut dire qu’on assiste à un phénomène quotidien qu’on peut nommer la culture café[7]. Ce phénomène se présent en respectant et en continuant la tradition de salon du XVIII ème et du XIX ème siècle et le début du XX- ème siècle, quand les nobles, les hommes influents et tous ce qui considèrent qu’aspirent à une haut classe sociale, se rencontraient dans un cadre festive en conquérant leurs partenaires par des danses spécifiques soit ils profitaient des cadres où ils rencontraient des personnalités pour exposer leur thèses culturelles, artistiques, philosophique ou politiques ou pour lancer des livres. Comme même il y avait peu des circonstances dont s’affirmait des activités artistiques véritable, plutôt ces gens imitaient les activités culturelles, chacun en étant dans la même mesure philosophe et homme de culture, chacun en essayant d’avoir plus des habilités dans des domaines divers, même si de facto ils soient des amateurs innées . Tous ces types des imitations étaient connus sous l’expression de « barbarisme de salon »[8]. Aujourd’hui cette expression est remplacée avec l’idée de barbarie du café en représentant l’endroit où les hommes avec les talents des amateurs artistiques se rencontrent. Chacun des eux connaît la culture en étant capable de faire politique et de régler des situations ou de mettre le pays sur la bonne voie, chacun peut devenir un collaborateur d’une théorie scientifique ou philosophique, chacun peut critiquer les aspect sociaux divers ou peut adopter la position d’un artiste véritable en profitant d’un café aromatique dans la compagnie des ses amis ou ses collègues en lisant et en méditant sous les problèmes présents dans le journal, tous ces faits devient le prétexte d’un café matinal.
C’est important de retenir et de comprendre les faits qui favorisent la diffusion des barbarismes culturelles et l’implicite les barbarismes de l’art contemporaine et qui sont: les accès illimité aux canaux mass media, l’accès illimité à l’information, l’uniformisation des masse et l’accès de tous ces domaines du cultural et de l’artistique en négligeant la capacité et la formation des gens.



[1] Jean – Francois Mattéi, Barbaria interioară – Eseu despre imundul monden, Traducere de Valentina Bumbaş – Vorobiov,  Editura Paralela 45, Piteşti, 2005, p. 45.
[2] Idem.
[3] Ibidem, p. 46.
[4] Jean – Francois Mattéi, Op. Cit., p 49.
[5] Este evident faptul că, atunci când apelăm în demersul nostru de a reuşi şi a obţine performanţe remarcabile, apelând la o suită de artificii de genul „îngrăşatul porcului înainte de ajun”, sau la un întreg arsenal de unelte, folosite pentru a acoperi eventuale neîncadrări în timp sau de a astupa eventuale lacune textuale, contextuale, materiale etc.; cu alte cuvinte, avem de a face cu o fraudă, subtilă de altfel,  iniţial neglijabilă sau puţin sesizabilă la o primă vedere şi analiză a operei, care are efect de bombă întârziată. În momentul în care este depistată, această bombă nu mai poate fi oprită, iar acest act, la început bine intenţionat, devine un act brutal – barbarism – cu efecte negative atât asupra autorului, cât şi asupra operei sale.
[6] De fapt, atunci când alăturăm în aceiaşi expresie două concepte aparent aflate în opoziţie, conceptul de  barbarism şi conceptul de cultură, rezultând expresia barbarisme culturale, nu avem în minte altceva decât diminuarea efectului pe care îl are conceptul cu o încărcătură negativă mai mare, anume cel de barbarism. Dacă am fi folosit expresia culturi barbare, am fi degenerat de la subiectul temei propuse şi ne-am ciocni de ideea de a diminua efectul pozitiv al conceptului de cultură.
[7] Jean – Francois Mattéi, op. cit., p. 10.
[8] Ibidem, pp. 10-11.

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